10 juin 2008
Des lasagnes pour végéTerriens...
Ce qu'on regrette (parfois) le plus, du moins moi, quand on arrête de manger de la viande, ce sont ces plats qui sont délicieux et où il faut forcément de la viande...comme le chili (j'ai toujours pas trouvé une bonne recette sans viande), la tarte flambée (je mets du munster à la place du Spek et c'est encore meilleur)...j'ai même trouvé du filet américain 100% végétal et meilleur que le steack tartare, faut le faire hein !!! et il y a les lasagnes...quand vous avez mangé de vraies lasagnes, faites par une vraie italienne, au moins une fois dans votre vie, vous pouvez dire que vous avez mangé de bonnes lasagnes, et ça m'est arrivé, quand j'étais jeune et que je travaillais dans les boyaux, dans une petite usine en Allemagne...Ces lasagnes ne baignait pas dans la sauce, tendres et Al Dente à la fois...mes papilles en frétillent encore...
Mais j'ai, tout de même, trouvé une bonne recette assez original de lasagnes végétarienne, mais surtout elle est rapide à faire, ce qui n'est pas souvent le cas quand on fait des lasagnes...
La recette:
Lasagnes végétariennes
- On coupe deux poireaux en petits morceaux, que tu fais revenir à la poêle avec du sel et du poivre...
- Dans un wok (je fais tout dans le wok
), on verse une grande boîte (ou deux petites) de tomates pêlées
(ou des tomates fraîches si on pas la flemme la flemme )
- On y ajoute du basilic (ou autres herbes aromatiques, j'en avais pas de frais alors j'ai mis des herbes de provence), et un bouillon cube de légumes qu'on émiette à la râpe.
- Du sel, du poivre
- On mélange le tout dans le wok avec les poireaux.
- Et on prépare les lasagnes (j'ai pris des vertes)
dans un moule, en alternant une lasagne, une couche de cottage-cheese
(ça marche aussi avec du fromage blanc bien
sec), une couche de sauce tomate-poireaux, et rebelotte
- Un peu de fromage râpé par dessus, et 35 minutes au four!
Bon ça baignait un peu dans la sauce chez moi...je mettrais plus de pâtes la prochaine fois...
08 juin 2008
Un tag littéraire...
J'adore être taggué, j'adore lire les taggués aussi, une manière de se dévoiler, d'apprendre à se connaître...
Une p'tite bonne femme de vie qui fait son p'tit bonhomme de chemin m'a littéralement tagguée si on peut dire ça comme ça...
Donc, il s'agit de se saisir du livre le plus proche , de l'ouvrir à la page 123, de trouver la 5° phrase et de recopier les trois phrases suivantes. Et de tagguer 5 personnes.
Les livres tout près, sont des dictionnaires, j'en ai une étagère remplie, faut dire ça peut toujours servir, j'ai chopé mon dictionnaire néerlandais, mais c'est à rien y comprendre...mais ça m'gonflait d'avance de tout recopier en néerlandais, j'viens de passer la jouer à perler (ou parler) néerlandais, ça suffit !!! En plus les pages ne sont pas numérotées...
J'ai donc chopé celui à côté, pire encore, il est en anglais...ou charabia comme vous voulez...
Donc, j'ai triché un peu et je suis passé à l'étage au dessus...et je suis tombé à nouveau sur un livre en néerlandais, ça aurait pû être sympa, en fin de compte, mais là non surtout pas c'est un guide pour bien élever son bébé...un truc que j'ai eu chépuhou et que j' me demande bien ce qu'il fout là, ça parle pas de couches lavables, d'allaitement oui, mais avec toute la panoplie nécessaire tire-lait et compagnie accompagné de leurs jolies biberons, ect, pas d´ écharpes, encore moins de bébétubes, pas de liniments...donc non, là ça va pas aller...
Donc, j'ai chopé celui-là à côté...c'est un livre sur le yoga...et en français...
Initiation au yoga de Thierry Loussouarn...
Avec Nadi-Sodhana, nous abordons un prânayama. Prâna c'est l'énergie (contenue aussi bien dans l'air que dans les aliments), yama veut dire contrôle. Ce contrôle de l'énergie commence par un exercice aussi simple qu' efficace : Nadhi-Sodhana.
Voilà, moi je taggues Tometlou, Louloute, Divylle, TontonFoi, La Fraise des bois...
Bon tag ♥♥♥
06 juin 2008
Les grands yeux noirs de ma fille...
Ses grands yeux noirs sont l'héritage d'un peuple particulier...d'un peuple qui voyage...d'un peuple qui pleure en chantant...d'un peuple où certaines femmes dansent autour d'un feu...d'un peuple où d'autres femmes disent la bonne aventure...d'un peuple qui mange du hérisson...d'un peuple qui vole des poules...d'un peuple qui sourit aux étrangers...d'un peuple qui prie vers la lune...d'un peuple qui a pour seul toit les étoiles...d'un peuple qui traverse le monde en roulotte...d'un peuple qui parle une langue que le gadjo ne comprend pas...
Voilà, ce que racontent les grands yeux noirs de ma fille...
...
Je rajoute le conte dont PMB m'a donné le lien, merci...
Fils du vent, voleur de poules
Mon
père n’est pas un voleur de poules. Ce sont tous des menteurs, même
s’ils l’ont crié et qu’ils m’ont jeté des pierres. Les pierres, moi, je
m’en fous, en plus ils tiraient tellement mal qu’ils ne m’ont pas
touché, ou alors juste un peu, là, sur le côté de la tête, mais ce
n’est pas grave, ça ne fait même pas mal. Mon
père n’est pas un voleur de poule, ce n’est pas possible, tout
simplement, il me l’a expliqué, l’autre jour, la preuve : « Tu sais,
nous, nous sommes le peuple du vent. Ça veut dire que rien ne peut nous
arrêter, nous sommes libres comme le vent, et rien, aucun trait sur une
carte, aucune signature, ne peut en décider autrement. C’est notre
nature, d’être les fils du vent. Nos frères, ce sont les nuages et les
oiseaux. Et nous ne mangeons pas nos frères. Alors, des poules, tu
penses. Un hérisson, je ne dis pas, mais des poules… Tu mangerais, toi,
des membres de ta propre famille ? » J’en
ai assez, de courir, d’avoir froid dans la roulotte la nuit. La
liberté, c’est cher payé, et puis, aussi, il y a ces enfants qui me
parlent de tout, des jeux vidéo, des ordinateurs, d’Internet et tout le
reste. Je suis un fils du vent qui aimerait souffler un peu. Les
gens nous jettent des pierres, crient après nous, se moquent de nous,
disent que nous sommes sales, que nous sommes bons à rien, que nous
sommes des feignasses. Mais nous sommes les fils du vent, n’est-ce-pas
? Et nos sœurs sont les poules. Il
y a quatre jours, nous sommes arrivés ici, au bord de cette grande
forêt, et mon grand-père, qui décide tout, a dit que c’était un bon
endroit pour s’arrêter et pour fêter la Noël. Alors on a monté le
campement, ramassé du bois mort et tombé (« Uniquement celui qui est
tombé, les enfants, pas celui qui a été coupé »), on a fait le feu, et
on s’est installé un peu. Même les oiseaux ont besoin de toucher le
sol, parfois, a dit Papa. C’est tout chaud, sous ma tête, là où ils ont jeté la pierre… Après
qu’on se soit installé, avec les frères et les sœurs, on est allé jouer
entre les arbres. C’était bien et on s’est terriblement amusés. La
forêt, ici, est pleine de bêtes amusantes. On a vu un cerf et ses
biches, des daims, un blaireau. Mais j’ai été le seul à voir l’éclat
roux de la queue du renard. Alors on a tous décidé que je serai le
chef, et on a joué encore longtemps, jusqu’à ce que les étoiles
viennent dans le ciel. Et j’ai un peu sommeil, maintenant, mais je veux quand même vous raconter… Le
lendemain, ils sont venus. Moi, je n’étais pas là, mais j’ai compris.
Chez les enfants du vent, jamais on n’abandonne les petits. Quand je
suis revenu au campement, j’ai lu les traces comme Grand-Papa m’a
appris à le faire : Mais
je ne veux plus être un fils du vent. J’ai faim, et manger des graines,
je n’aime pas ça. J’aimerai manger de la viande. J’aimerais être le
renard, et manger les poules. Et
je suis fatigué, si fatigué. Ma tête ne me fait pas mal du tout, elle
est comme quand j’avais bu l’eau-de-vie au mariage de ma sœur, elle
tourne toute seule et ça me fait un peu rire. Il
n’y a plus personne au campement. Et quand j’ai été voir dans les
maisons plus loin, c’est là que les enfants m’ont crié des choses et
m’ont jeté des pierres. Fils
du vent, ce n’est plus pour moi, je crois. Je l’ai été un peu, quand ce
matin ils ne m’ont pas attrapé, mais maintenant, c’est fini. Je ne peux
plus voler, je n’ai jamais vraiment pu le faire, d’ailleurs, il n’y a
que Grand-Papa qui sache le faire, et ils l’ont quand même attrapé,
lui. Alors peut-être qu’il faut que je sois le fils du renard, et que
je vole des poules, maintenant. Je
ne sais pas. Je commence à avoir froid, et ma tête tourne de plus en
plus. Je suis trop fatigué pour faire du feu, même avec le super
briquet à essence que Papa m’avait offert pour mes neuf ans. Et
peut-être même que fils du renard, ce n’est pas encore assez fort,
alors je serai le fils de l’ennemi du renard, voilà, je vais être le
fils du chien. Et comme ça, j’aurais chaud, j’aurais à manger, et je
serai heureux. Hier
soir, Papa et les autres hommes ont parlé, près du feu, et ils ont dit
des mots que je ne comprenais pas, quotas de reconduite à la frontière
et tout et tout. Les fils du vent ne connaissent pas de frontières, et
où irait-on, a dit Papa, on n’a pas de pays à nous. Un fils du chien a un pays, une maison, et il a à manger tous les jours et jamais il n’a froid. Je suis tellement fatigué que je crois que je vais dormir un peu, au pied de cet arbre. Le
renard est revenu, il a eu peur de moi, et il est parti. C’est que je
suis un fils du chien, maintenant. Je ne suis plus libre, mais bientôt,
je serai heureux. Quand je me réveillerai, moi aussi, je chasserai les voleurs de poules.
Une voiture de police. De grosses chaussures de
gendarmes. Et tous les pas qui s’en vont vers une grosse camionnette,
et qui ne reviennent pas. Tous avaient été emmenés par les gendarmes.
Et moi, qui était allé essayer de revoir le renard, le mangeur de
poules, je n’ai pas été pris. Peut-être que ça veut dire que,
maintenant, je suis vraiment un fils du vent et que personne ne peut
m’arrêter.
03 juin 2008
Divylle pas devil...
Elle est jolie comme un ♥ avec ses petites perles de confiture...
01 juin 2008
Il fait beau aussi quand il pleut...
Et les roses sont belles habillées de pluie...
(Images de Babayoga)
Ode à Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée
Et son teint au vôtre pareil.
Las! Voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las! Las! Ses beautés laissé choir!
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir!
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse;
Comme à cette fleur la vieillesse
Fera ternir votre beauté.
"Les Amours" - 1552
Pierre de RONSARD (1524-1585)
(Recueil : Les Odes)
30 mai 2008
La voisine des Duke...
Je me sens nostalgique quand je regarde de l'autre côte des sapins...je me revois, petite, à rêver de traverser l'écran de la petite téloche en noir et blanc...allez faire la course aux côtés du beau Bo, contre le shérif qui m'fait peur...
Et mon voisin il gare cette bagnole dans son allée...

Et Rosco est venu lui rendre visite...

"Lilou viens voir avec Mamou, les voitures qu'elle aimait quand elle était petite !!!"
" Waaaaaaaaaaaaa...Mamou, tu roulais dans une voiture comme ça quand t'étais petite"
29 mai 2008
Vu par Lilou ♥♥♥...
Juste à l'instant...

28 mai 2008
Une lingette pour p'tit dur tendre...
Hier soir, j'ai suivi avec grand plaisir mon deuxième cours de couture et cette fois-ci entièrement avec la vieille machine de Maman qui n'empêche à 30 ans, tient encore une super forme !!! 
Maintenant je sais comment mettre le fil et tout, remplir la canette, je vais pouvoir m'entraîner un peu toute seule à la maison...




Le tissu aux jolies têtes de morts vient de chez ![]()
21 mai 2008
☺♥♫☼☻
Un coussin à aiguilles...
C'est ce que j'ai fait hier soir, à mon premier cours de couture...C'est Anja une maman de l'école qui me l'a donné...j'irais toutes les semaines maintenant, pendant deux heures...parce que ça me plait vraiment !!!
C'est Maman qui doit être fière de moi, de son nuage là-haut
...dire que c'est elle qui aurait pu m'apprendre si j'avais pas préféré aller écouter du hard-rock dans la cave de mon voisin et siroter des bières en cachette !!!...ça me paraissait tellement ringard...
Hier soir, en ouvrant le vieux carton de sa machine à coudre...plein de osuvenirs et d'émotions me sautent à la tronche...c' est dingue comme quelques pelotes de fils peuvent remuer un petit ♥ orphelin...
...
Et voici mon coussinet à aiguilles...faut que je le bourre encore...faut que j'achète des aiguilles aussi...























